LettreurLettrageFriends of TypeSan Francisco

Erik Marinovich

Lettreur et designer de San Francisco, Erik Marinovich dessine des lettres pour Nike, Google, The New York Times ou Criterion, et il est cofondateur de Friends of Type, le carnet de croquis devenu collectif de lettreurs.

Blueberry Jack, étiquette — Erik Marinovich

Des lettres qui
ont du caractère.
San Francisco · Friends of Type

ProfilLettreur et designer

Basé àSan Francisco

SignatureScripts de pinceau chaleureux, lettres massives colorées, capitales gravées

CollectifFriends of Type, cofondé avec Aaron Carámbula

ClientsNike · Target · Google · Facebook · Sharpie · Criterion · Gap · Ford

LivresKeep Fresh Stay Rad · Let’s Go Letter Hunting

L'essentiel en une minute

Qui
Un lettreur californien installé à San Francisco, cofondateur de Friends of Type et de l’atelier Title Case, qui dessine des lettres pour des marques et des magazines depuis 2009.
Sa patte
Un lettrage vivant et varié, du script de pinceau aux grosses lettres colorées, toujours adapté au produit, au sujet ou au mur.
À voir d'abord
Marques & pub · Presse · Murs & identités · Perso & caractères
À retenir
Il se donne un défi neuf à chaque projet : rester un peu inconfortable, c’est ce qui garde le travail vivant.

01 · Portrait

Un fils de maçon californien devenu l’un des visages du lettrage américain.

Erik Marinovich est un lettreur et designer installé à San Francisco, dans le quartier de la Mission. Depuis 2009, il dessine des lettres, des logos et des caractères pour des marques comme Nike, Target, Google, Hilton, Facebook, Sonos, Sharpie, The Criterion Collection, Air Canada, Gap ou Ford, et pour la presse : The New York Times, New York Magazine, The Atlantic, Wired, Bloomberg Businessweek. Il est aussi cofondateur de Friends of Type, un carnet de croquis en ligne devenu un collectif de lettreurs, et de l’atelier Title Case, qu’il a partagé avec Jessica Hische.

Il est né en Californie et a grandi dans la région de la baie, au sud de San Francisco. Son père était maçon, sa mère l’inscrivait à toutes sortes d’activités créatives. Enfant, il dessinait des comics et recopiait sans fin le logo des planches de skate Powell Peralta. Il étudie le design graphique à Cal Poly, à San Luis Obispo, mais ne trouve pas de travail à la sortie : il passe presque un an à seconder son père, puis stagie dans une petite galerie d’art de San José, où il croise le milieu du street art et de l’art underground.

Il s’installe ensuite à New York pour plus de cinq ans. Chez Landor Associates, puis chez FutureBrand, il découvre le lettrage presque par accident, en dessinant le logotype du Yerba Buena Center for the Arts de San Francisco. De retour en Californie, un croquis envoyé à un ami après une mauvaise réunion de client devient, huit heures de travail plus tard, le site Friends of Type. Un an de publications quotidiennes lui bâtit le portfolio qui lance sa carrière de lettreur à plein temps.

Son style est vivant, organique et très varié : scripts de pinceau chaleureux, lettres massives colorées, capitales gravées, chiffres décoratifs. Il le résume par une règle simple : ne jamais s’installer dans une manière de faire.

« Il y a une éthique du travail manuel dans le lettrage : c’est répétitif et long, mais quand c’est fini, comme avec la maçonnerie, on a quelque chose de concret à montrer. »Erik Marinovich · The Great Discontent, 2013

Fiche signalétique

  • MétiersLettreur, designer, enseignant
  • VilleSan Francisco (quartier de la Mission)
  • Actif depuis2009
  • ÉtudesDesign graphique, Cal Poly (San Luis Obispo)
  • CollectifsFriends of Type · Title Case
  • LivresKeep Fresh Stay Rad · Let’s Go Letter Hunting
  • DistinctionsCommunication Arts Typography Annual · Type Directors Club Annual · Letter Cult Person of the Year 2011
  • CaractèresViktor Script (OHNO Type Co.) · Roko (Nuform Type)
  • Siteerikmarinovich.com

02 · Marques & pub

Marques et publicité : du lettrage qui fait parler les produits.

Quand une marque veut qu’un slogan ait du caractère, elle appelle un lettreur. Marinovich a signé des étiquettes de bière, des campagnes d’affichage, des emballages et des titres publicitaires, presque toujours en collaboration étroite avec un directeur artistique. Chaque projet change de style : un script de pinceau pour une soupe, des lettres en volume pour un feutre, des capitales gravées pour un constructeur automobile.

Blueberry Jack est une bière née d’une collaboration entre Almanac Beer Co. et Stillwater Artisanal Ales, sortie pendant la SF Beer Week : l’étiquette déroule un lettrage psychédélique au motif foisonnant. Pour la soupe Campbell’s Well Yes!, il a développé avec BBDO New York une série de titres, des questions amusantes sur les ingrédients, dessinés dans un script rond et amical. La campagne Propel de l’agence mono associe ses phrases manuscrites à des photos de sportifs, et celle de Pentel utilise des citations tracées au feutre de la marque, pour une campagne publicitaire nord-américaine.

Pour Dockers, dont la campagne « Wear the Pants » faisait poser des silhouettes composées de texte à côté d’un pantalon, il a dessiné l’une des silhouettes ; les annonces ont paru le jour du Super Bowl et de la finale du championnat universitaire NCAA. Pour Lincoln, il a illustré le manifeste de la campagne « Hello, Again » en un grand tableau de lettres. Chez Target, ce sont des cartes de titre projetées lors d’un sommet créatif. Pour Nescafé Memento, avec l’agence Landor à San Francisco, il a dessiné un lettrage sur mesure pour chaque parfum. Pour Classic Specs, enfin, une citation du peintre Edward Hopper est imprimée sur un tote bag offert pour chaque achat en boutique.

03 · Presse

Presse et magazines : des couvertures, des ouvertures de rubrique et des titres.

La presse américaine fait appel à lui pour les couvertures spéciales, les ouvertures d’articles et les titres de dossiers. Le lettrage y joue un rôle d’illustration : il doit s’intégrer à une photographie, tenir sur une page chargée et donner le ton du sujet en un coup d’œil.

Pour le numéro d’août de Bon Appétit, traditionnellement consacré aux tomates, il a dessiné un lettrage de fête qui court dans tout le magazine. Pour le numéro de fin d’année de New York Magazine, « Reasons to Love New York », il a lettré la couverture illustrée par une photographie de Saul Leiter. Chez The Atlantic, il a créé en mai 2011 le style de lettres du premier numéro « Culture » : un trait volontairement fait main, pour un dossier sur la manière dont naissent les idées. Sa couverture d’hiver pour Seattle Met a reçu un prix de la Society of Professional Journalists du Nord-Ouest et un prix de mérite de la Society of Publication Designers.

On y trouve aussi les capitales décorées d’un numéro de Toronto Life consacré aux restaurants, un article sur Anthony Bourdain pour Maxim, l’ouverture « Stunts » de la section Play de Wired en mai 2012, une illustration du mot « Badonkadonk » pour les vingt ans de Vibe, un titre pour la dernière page du New York Times Book Review et un lettrage pour l’anniversaire du magazine d’Oprah.

04 · Murs & identités

Murs, lieux et identités : le lettrage à l’échelle d’un bâtiment.

Sorti de l’écran, le lettrage devient peinture murale, enseigne et logotype. Marinovich dessine le motif, et des peintres en lettres comme l’atelier New Bohemia Signs de San Francisco l’exécutent à la main sur le mur ou la vitre. Il a aussi conçu des identités complètes pour des commerces et des institutions.

Avec ses amis de Friends of Type, il a peint une fresque de dix-huit mètres (60 pieds) pour la cafétéria rénovée de l’agence BBDO à New York : des panneaux de dialogue, écrits avec la rédactrice Sarah Crawford, qui imaginent les petites scènes qui se jouent dans l’espace. Il a dessiné pour le restaurant ICHI Sushi de Bernal Heights une grande fresque qui explique comment manger son sushi, pour le PepsiCo Café du festival Aspen Ideas un mural réalisé sur place, et pour la vitrine d’Etsy la dernière réplique de La Folle Journée de Ferris Bueller. Chez Facebook, la porte du salon de coiffure porte son lettrage Haircuts, peint par New Bohemia Signs. Dans les bureaux de TripIt à San Francisco, un mural illustre une phrase de John Steinbeck.

Son projet préféré, dit-il, est l’identité du Yerba Buena Center for the Arts de San Francisco : un logotype dessiné à la main, conçu quand il travaillait à New York, et qu’il croise encore à pied ou à vélo.

Les identités vont du salon de coiffure Oso & Miggs, dans le quartier de Tendernob à San Francisco, au spectacle live Pop-Up Magazine Sidebar, dont le logotype exprime l’énergie d’un format plus petit et plus intime, jusqu’à The Number Mill, un cabinet de gestion financière pour sociétés créatives. Le logo de Friends of Type, lui, a été croqué la nuit où le site est né et n’a jamais changé : un rappel de l’endroit d’où tout est parti.

05 · Perso & caractères

Projets personnels, affiches et caractères : le terrain de jeu.

C’est le côté de l’œuvre où il se donne le plus de liberté : des séries personnelles, des affiches pour des expositions, des pochettes d’albums, des couvertures de films et même un caractère typographique complet. Plusieurs de ces projets sont nés de commandes d’amis ou de collectifs.

Hip Hop Hullabaloo est une série personnelle qui relie son goût pour le hip-hop et le lettrage : chaque rappeur est associé à un style de lettres qui évoque une rime ou un son qui le caractérise. Pour Battle of the Bats, il a créé avec Tad Carpenter, à l’occasion de la finale de la ligue de baseball opposant les Giants de San Francisco aux Royals de Kansas City, un visuel avant chaque match. 10×16 invite chaque année des artistes à réinventer la pochette de leurs dix albums préférés, et Marinovich a pris part à une édition. L’affiche Curves Thing Beauty est la troisième impression de la série de huit artistes de la boutique 8 Faces, une édition limitée.

Il a dessiné une collection de t-shirts pour la boutique Graniph de Tokyo (retenue au Type Directors Club Annual), le lettrage néon de la jaquette In a Lonely Place et le logotype de The Rose pour The Criterion Collection, ainsi que les sept enveloppes d’un échantillonnage pour Mohawk Fine Papers, qui racontent en lettres et en illustrations une histoire d’amour entre une enveloppe et sa lettre. Avec James Edmondson, de la fonderie OHNO Type Co., il a dessiné Viktor Script, un caractère script en vente chez OHNO. Plus récemment, Roko, un caractère de titrage en cinq graisses dans l’esprit des polices géométriques serrées de l’ère Lubalin et Carnase, est disponible chez Nuform Type depuis 2023.

06 · Sa méthode

Du papier au vecteur, avec un défi à chaque projet.

Marinovich compare son métier à un travail de maçon : beaucoup de répétition, de la patience, et à la fin quelque chose de concret. Voici la méthode qu’il décrit dans ses entretiens et dans ses ateliers.

01

Comprendre la commande

Il travaille presque toujours avec un directeur artistique ou une agence : le texte à dessiner, le support (couverture, emballage, mur) et le ton attendu fixent le cadre.

02

Poser des idées sur papier

Il commence à la main, en dessinant beaucoup de variantes d’un même mot ou d’une même phrase avant de choisir une direction.

03

Laisser mûrir

Il pose les idées, s’en éloigne et les laisse « mariner » pour ne pas se mettre trop de pression, au risque d’un coup de feu avant la remise.

04

S’imposer un défi

Chaque projet doit défier le précédent : un nouveau style de lettres, des couleurs qu’il n’a pas encore utilisées, un autre logiciel ou une autre technique. Rester inconfortable, dit-il, tire le meilleur de lui.

05

Passer au vectoriel

Dans ses ateliers, la méthode tient en deux temps : un premier jour entièrement analogique pour dessiner et critiquer les croquis, puis un second sur ordinateur pour placer les points de courbe et obtenir de belles courbes de Bézier.

06

Soigner la dernière ligne droite

Il se garde le dernier jour pour affiner le dessin final remis au client, et reconnaît que cela crée un moment de pression.

07

Reconnaître le moment juste

Il répète le dessin jusqu’à ce qu’il soit presque parfait, en attendant le déclic où la lettre est « juste » : la pièce est alors terminée, ou la date limite est arrivée.

08

Passer à l’échelle réelle

Pour un mur ou une vitrine, il livre le dessin et un peintre en lettres l’exécute. Il aime aussi sortir de l’écran : il a imaginé un alphabet géant en matières naturelles, avec un A sculpté dans la neige et un B prévu en briques.

07 · Lexique

Le vocabulaire du lettrage, expliqué simplement.

01

Lettrage (lettering)

Dessiner des lettres une par une pour un usage précis (un logo, une couverture, un mur), au lieu de taper un texte avec un caractère existant.

02

Typographie

L’art de choisir et d’assembler des caractères d’imprimerie ou d’écran, déjà dessinés, pour composer un texte.

03

Caractère typographique (type, police)

Un alphabet complet dessiné une fois pour toutes et utilisable par tout le monde, comme Viktor Script ou Roko.

04

Script

Un style de lettres qui imite l’écriture à la main, avec des lettres liées entre elles.

05

Crénage (kerning)

L’ajustement de l’espace entre deux lettres pour que le mot paraisse équilibré. Marinovich plaisante en disant qu’un atelier partagé sert à faire vérifier son crénage.

06

Courbe de Bézier

Une courbe mathématique définie par quelques points de contrôle, utilisée dans les logiciels de dessin vectoriel pour tracer des lettres nettes à toutes les tailles.

07

Dessin vectoriel

Un dessin fait de courbes et non de pixels, qui peut être agrandi sans perdre en netteté, du badge à la façade.

08

Titrage (display)

Un caractère fait pour de grandes tailles, comme les titres et les affiches, plutôt que pour de longs paragraphes.

09

Peintre en lettres (sign painter)

L’artisan qui peint à la main des enseignes et des fresques ; il exécute à l’échelle réelle un dessin livré par le lettreur.

10

Mural

Une peinture réalisée directement sur un mur, souvent commandée pour un lieu précis.

08 · Ses leçons

Ce qu’on peut retenir de son parcours.

01

Un projet perso peut lancer une carrière

Friends of Type était un projet parallèle pour rester en contact entre amis. Pendant un an, ils y ont publié une ou deux pièces par jour, ce qui lui a bâti le portfolio qui a lancé sa carrière.

02

Rester inconfortable

Refaire ce qu’on sait déjà faire mène à la routine. Il se donne un défi différent à chaque projet, par exemple de nouvelles couleurs, un nouvel outil ou un nouveau style.

03

Cultiver ses curiosités

Ses conseils aux jeunes créatifs : ne jamais lâcher la curiosité qui a mené au métier, car ce sont les passions extérieures qui donnent une voix unique.

04

Aller vers les autres

Après des mois seul à la maison, il a ouvert un atelier partagé, organisé des rencontres et appris à lancer la conversation avec des inconnus, car une conversation peut devenir un projet ou un ami.

05

Ne pas abandonner

Son conseil le plus simple aux débutants : ne pas abandonner, absorber tout ce qu’on peut, ne pas perdre son temps, et s’entourer de gens talentueux et humbles.

06

Savoir se réinventer

À la question de l’héritage qu’il voudrait laisser, il répond que changer est normal, que c’est la seule manière de grandir.

« Être inconfortable en tant que créatif, c’est ce qui tire le meilleur travail de moi. »Erik Marinovich · Making Ways, AIGA San Francisco, 2017

09 · À voir & lire

À voir et à lire.

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Typography Dojo : Process is the Most Important PartUne session de la série Typography Dojo de TypeEd, consacrée au processus.TypeEd

Miniature YouTube : Launching Your Career Through a Side Project, Friends of Type and much more

Launching Your Career Through a Side Project, Friends of Type and much moreUn épisode de la chaîne de Martina Flor sur le projet parallèle qui a lancé sa carrière.Martina Flor

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Bold Hand Lettering with Erik MarinovichLa bande-annonce de son cours de lettrage sur Skillshare.Skillshare

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DiaCrítico Entrevista 11 : Erik MarinovićUn entretien sous-titré.DiaCrítico

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The Passion Project, Erik MarinovichUn portrait du lettreur, cofondateur de Title Case et de Friends of Type.spiltmilk gals

The Great Discontent · 2013

Entretien avec Erik Marinovich

Son parcours, de la maçonnerie à Friends of Type, et ses conseils.

AIGA San Francisco · 2017

Re-creation, curiosity and community

Un entretien enregistré pour le podcast Making Ways pendant la semaine du design.

The Bold Italic · 2012

Type A

Une visite de Title Case avec Jessica Hische et Erik Marinovich.

GSM Magazine

Erik Marinovich, lettering artist

Un portrait avec une sélection de ses travaux.

Title Case

Title Case, l’atelier de San Francisco

L’histoire de l’atelier, ses ateliers de lettrage et ses événements.

Friends of Type

Friends of Type, l’archive

Plus de mille croquis de lettrage publiés depuis 2009.

10 · Jalons

Les grandes étapes.

01

Après ses études : un détour par la maçonnerie

Diplômé en design graphique de Cal Poly, il ne trouve pas de poste, travaille presque un an avec son père maçon, puis stagie dans une galerie d’art de San José.

02

New York : Landor et FutureBrand

Il vit plus de cinq ans à New York. Chez FutureBrand, il dessine à la main le logotype du Yerba Buena Center for the Arts, sa première commande de lettrage.

03

2009 : naissance de Friends of Type

Après une mauvaise réunion, un croquis envoyé à son ami Aaron Carámbula devient un site en une nuit. Jason Wong et Dennis Payongayong rejoignent le projet.

04

2009 : premiers clients de lettrage

À partir de cette année-là, il dessine des lettres, des logos et des caractères pour des marques et des magazines.

05

2011 : un atelier avec Jessica Hische

Rencontrés à la conférence TypeCon de la Nouvelle-Orléans, Jessica Hische et lui partagent un atelier à San Francisco, Title Case. Il est désigné Letter Cult Person of the Year.

06

2012 : Title Case et les ateliers

Il cofonde Title Case, un lieu de travail qui organise des ateliers et des conférences pour contribuer à une communauté autour du lettrage.

07

2017 : enseignement et conférences

Il anime un atelier « Lettering as Composition » au programme Type@Cooper de la Cooper Union en mai, puis enregistre en public un épisode du podcast Making Ways pendant la semaine du design de San Francisco.

08

2020 et après : toujours à Title Case

Jessica Hische installe son atelier à Oakland ; lui reste dans le local d’origine, rue 22nd, avec une autre designer. En 2023, il publie Roko chez Nuform Type.

11 · Liens

Le suivre.

Son atelier

Title Case, l’atelier de lettrage de San Francisco, et ses ateliers de travail.

Ses caractères

Roko, caractère de titrage en cinq graisses, chez Nuform Type.

Friends of Type

Le carnet de croquis en ligne qu’il a cofondé : plus de mille croquis depuis 2009.

Fiche éditoriale · Informations publiques recoupées sur erikmarinovich.com, The Great Discontent, AIGA San Francisco, The Bold Italic, Title Case, Friends of Type et Cooper Union. Visuels © Erik Marinovich et ses clients. Mise à jour : 8 octobre 2026.